A Paris se joue une pièce de théâtre macabre dont vous êtes les acteurs...
 
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 Paris la nuit...

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Cyana Rohan
Adminette francophile
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MessageSujet: Paris la nuit...   Dim 8 Jan - 18:36

Note IMPORTANTE : Ce rp n'est pas tout à fait dans la lignée joyeuse et naïve qui est le forum. C'est sombre, glauque, voire un peu gore, surtout à la fin. Je montre le vrai côté des Inquisiteurs, ceux qui ont été élevés dans le principe où il fallait tuer les mutants impurs, ce côté sombre et violent. Alors, AMES SENSIBLES S'ABSTENIR. Et bon, ce rp n'est pas destiné à avoir de réponses, à part peut-être d'Aleksandra. A moins bien sûr que vous en ayez marre de votre perso et que vous souhaitez que Cyana l'atomise... ~
A bon entendeur, salut.


Paris.
Ville des lumières, capitale de la mode, de la musique, de la gastronomie, l’une des destinations majeures pour les couples à la recherche de romantisme…Paris brille de mille feux.
Tout ce faste, ce luxe, ne sont que mascarade, une illusion destinée à tromper le plus grande monde.
La vraie Paris est obscurité.
Dès que le soleil se couche, les parisiens honnêtes le savent, il leur faut se cloîtrer chez eux, ne surtout pas sortir. Car quand le soleil se couche, les gens de l’ombre sortent de leurs trous.
Les criminels, les vrais, les casseurs, les trafiquants en tout genre, les filles de joie, les mutants traqués…
Et les Inquisiteurs.
Cyana marche dans la Paris obscure. Elle est seule, ses pas ne font aucun bruit sur l’asphalte. Ses longs cheveux soigneusement attachés sont dissimulés sous une ample capuche, sa veste est suffisamment large pour cacher ses attributs féminins, son pantalon est près du corps pour ne pas gêner ses mouvements, de solides rangers chaussent ses pieds. Ses vêtements sont noirs, pour mieux se fondre dans l’obscurité.
Anonyme.
Elle est seule, mais ne craint rien. Inaccessible, les trois jeunes qu’elle a laissé derrière elle se demandent encore quelle est cette ombre qui a découpé leur camarade en morceaux. Six, précisément, un morceau pour chaque membre qui dépasse. Oui, ils avaient abordés cette silhouette petite et frêle, solitaire, juste pour jouer. Non, ils n’avaient pas compris ce qu’il s’était passé. Ils n’avaient vu qu’un éclair argenté, puis le jaillissement écarlate du sang chaud.
Et Cyana avait poursuivi son chemin. Les trois microbes qui s’étaient faits dessus ne l’intéressaient pas. Elle n’avait pas de temps supplémentaire à leur accorder. L’événement a déjà été chassé de sa mémoire.
Sa proie attend.
Toi, petit mutant imprudent, tu as laissé filer ta chance. Tu t’es montré aux yeux de tous, clamant à qui voulait l’entendre que tu n’avais pas peur des Inquisiteurs, qu’ils n’avaient qu’à venir, que tu les attendais.
Toi, petit mutant, tu as attiré l’Inquisition sur toi.
Toi, petit mutant, tu as attiré la Mort sur toi.
Clochard, tu croyais n’avoir rien à perdre, être capable d’emporter un élu de Dieu avec toi dans la mort. Tu te croyais assez fort pour leur tenir tête.
Savais-tu en parlant à quel sort tu te condamnais ? N’accordes-tu donc aucune importance à la vie pour oser défier ainsi un ange messager ?
On ne défie pas la Mort, Elle va te l’apprendre à tes dépends. En utilisant son bras damné.
Cyana avance, encore. Ses pas la mène de manière assurée, elle sait déjà où elle doit aller, qui elle doit trouver. La veille, en plein jour, le clochard a lancé son discours aux oreilles de tous. Il croyait faire une action importante, encourager les autres misérables de son espèce à se lever, combattre l’Inquisition.
Il parlait de droit, de liberté. De très belles paroles, avait songé Cyana, sensible à la beauté. Mais toutes ces belles paroles ne serviraient à rien, puisqu’il allait disparaître.
Clochard, profite bien de tes dernières heures. Ecoute ton cœur battre, regarde le ciel, savoure le vent sur ton visage, regarde bien le soleil, grave tout ça dans ta mémoire.
Aujourd’hui est ton dernier jour sur Terre.
Cyana est arrivée. Sa proie est endormie, enfouie sous ses cartons. La traque a été facile, la proie ignorait qu’elle était pourchassé. La traque n’a même pas été amusante, divertissante. Cyana regrette presque les poursuites effrénées à travers la ville, le jeu de cache-cache, les pas précipités, le rythme cardiaque qui accélère, le souffle court.
La souris s’imagine toujours qu’elle peut semer le chat, elle se réjouit quand elle se cache et n’entend plus rien, elle soupire, soulagée, mais le chat n’abandonne jamais. Il trouve toujours.
Mais cette fois-ci, pas de chasse, pas de cache-cache. L’homme est toujours endormi, ne se doutant pas qu’il ne se réveillera pas, ne se doutant de rien.
Quand Cyana tend la main, un sabre se matérialise dans sa main, sans un bruit. Un beau sabre, long, effilé, à la lame si polie qu’elle ressemble à un miroir, la poignée d’or pur, ornée des plus précieuses pierres qui soit.
Même pour tuer, Cyana aime la beauté. Elle ne supporterait pas de donner la mort avec un simple poignard ou un vulgaire pistolet. Son sens esthétique en serait perturbé, souillé. Elle ne veut pas gâcher son talent, son don.
Le sabre au clair, elle s’avance, toujours en silence. Un courant d’air se ferait plus remarquer qu’elle. La lame se soulève légèrement, elle prend une légère inspiration.
Le bonheur qu’elle éprouve à l’idée de faire le bien, de laver ne serait-ce qu’un peu le péché qu’elle a commis, la rend extatique.
_ Toi, pêcheur, puisses-tu trouver la paix en te rendant au Ciel. Amen.
Et sur ces paroles, la lame s’abaisse brusquement, mord la chair chaude et tendre, le sang s’écoule à gros bouillons. Le clochard n’a même pas eu le temps de se réveiller.
Cyana contemple son œuvre en silence, elle n’éprouve rien, plus depuis longtemps. Elle lève la tête, regarde le ciel noir. Elle ouvre la main, la lame chute, mais disparaît avant de toucher le sol, ne laissant qu’une trace argentée dans son sillage.
Cyana attend, en silence. Aleksandra ne devrait plus tarder. Elle aussi doit avoir envoyé sa proie vers un monde meilleur. Elle ne devrait pas tarder à la rejoindre et ensemble, elles pourront rejoindre le confort de leur appartement, et devoir à nouveau jouer le rôle qui leur a été ordonné.
Cyana attend, en silence.
Quand elle rentrera, il faudra qu’elle pense à ajouter son manuel de mathématiques à son sac de cours. Si elle l’oublie encore, le professeur la fâchera.
Ce serait embêtant…
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Aleksandra Vodoleïev
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MessageSujet: Re: Paris la nuit...   Lun 9 Jan - 21:50

C'était la nuit, les étoiles ne brillaient pas, ecclipsée par les nuages, même la lune se voilait ce soir-là, et la pâle lueur des lampadaires n'allait pas jusqu'aux ruelles sombres et inquiétantes qui couvraient à présent la majorité de la capitale. Loin des grands boulevards et des avenues de la ville lumière, les sombres passages se faufilant entre les maisons des quartiers les plus anciens, autrefois bien quadrillés, étaient à présent encombrés de maisonnettes de planches et de cartons. C'est dans ces taudis qu'Aleksandra se promenait, seule. Cyana était en mission, et des infos lui étaient parvenues sur une planque de mutants à nettoyer.
Elle était en jupette et en collant noirs bien chauds, et avait mis un grand manteau assorti. Ses longs cheveux violacés lui donnaient une apparence étrangement inhumaine. Elle ne remarquait même pas qu'elle était suivie par deux, puis trois, puis quatres silhouettes obscures, elle pensait à la dernière fois qu'elle avait combattu dans des ruelles à Prague. C'était un véritable carnage, elle avait balancé une statue à travers la ruelle aussi fort qu'elle le pouvait, écrasant cinq personnes contre un mur, des morceaux dépassaient ici et là, ils n'avaient même pas eu le temps d'utiliser leurs pouvoirs.
Elle s'approchait du lieu indiqué quand elle entendit un frôlement qui avait dépassé la zone de sécurité autour d'elle. Elle se retourna et frappa ce qui se trouvait derrière elle, ce qui se résuma par un coup de poing dans le vide puis-ce que les silhouettes étaient deux mètres derrière elle. Dans la faible et blafarde lueur qui filtrait par le haut des lames semblaient briller légèrement. Les types ricanèrent.

Alors mademoiselle, on est perdue ?
Hé, je te l'avais dit Kévin, c'est un canon cette fille, on va pouvoir s'amuser


Elle leur adressa un regard las. Pourquoi les garçons semblaient toujours vouloir jouer avec elle ? En plus elle ne savait pas jouer à autre chose que la bataille, c'était Cyana qui lui avait appris un dimanche pluvieux quand elles étaient planquées dans une tranchée en amérique du Sud. Et puis pas besoin de la menacer pour jouer avec elle, si on lui demandait gentiment elle aurait bien accepté, enfin, à un autre moment, ce soir elle était pressée...

Désolée, je n'ai pas le temps de jouer, sauf si vous êtes des mutants

Les types ricanèrent de plus belle, s'approchant d'un pas vers elle. Plus que 13 centimètres.

Pourquoi tu cherches les erreurs ? T'en fais partie aussi ? On t'as abandonnée ? Si tu veux on peut t'y emmener...

Aleksandra eut une expression de surprise qui ne se vit absolument pas dans la pénombre. Le type le plus proche fit un mouvement et d'après la position de la lame, elle vit qu'il ouvrait les bras.

Alors, ça t'intéresse ?

Vous êtes combien de mutants ?


Cela ne servait à rien si ils étaient moins de cinq mutants, autant poursuivre sa route

On est au moins... deux cents !

La lune se découvrit à cet instant et on put voir l'expression effarée d'Aleksandra à cet instant, elle avait déniché un vrai nid. Elle put aussi observer les types devant elle. Ils étaient cinq, deux filles et trois garçons. En haillons plus ou moins sales, armés de couteaux.

Okay, je vous suis

Le type lui fit signe de le suivre, et ils s'engouffrèrent dans un autre passage sombre qui sentait très fort l'urine, il entra ensuite dans un immeuble, suivi par ses cinq compagnons, puis par Aleks. À peine fut elle entrée qu'elle sentit l'air se déplacer autour d'elle, elle bloqua le coup qui venait droit sur elle et souleva le type par le poing comme si il ne s'était s'agit que d'une plume. Elle l'agita dans tous les sens dans l'obscurité, entendant des cris et des craquements, des gargouillis. Lorsqu'elle n'entendit plus rien, elle laissa là le type, en colère qu'il lui ait fait perdre son temps. Elle aurait été tellement contente d'annoncer à sa Cyana qu'elle avait trouvé un nid, elles auraient eu leur quota pour le mois et auraient pu se promener ensemble.
Elle reprenait le cours de ses pérégrinations en pensant à tous les endroits qu'il lui fallait visiter avec sa solnychka. Les bateaux-mouche, la tour eiffel...
Avant qu'elle ne s'en soit rendue compte elle s'était arrêtée devant une porte. C'était là.
Elle défonça la porte d'une pichenette, l'envoyant valser à travers la pièce. Une unique ampoule projetait ses ombres sur des monceaux de caisses et six personnes la regardaient, stupéfaits. Six plus une écrasée sur le mur d'en face par la porte.
Plus rapide que l'éclair elle courut vers le mutant le plus proche, le percuta de la main et l'envoya s'écraser dans les caisses. Réagissant enfin, un des mutants restant s'enfuyait dans une pièce derrière et un autre fit apparaître une lame dans sa main, un autre fit s'enflammer un doigt, les deux autres sortirent des couteaux. Aucun n'avait d'arme à feu, du gâteau.
Elle esquiva un coup de taille du type à l'épée d'un petit bond en arrière et renvoya la lame dans la tête de son adversaire d'une pichenette, lui entaillant profondément l'épaule, sentit un souffle d'air chaud arriver vers elle et recula pour esquiver un jet de flamme qui lui brûla tout de même sa manche. Pendant ce temps les deux autres l'avaient prise en tenaille et attaquèrent à l'unisson. En équilibre sur une jambe, elle se baissa et fit tomber l'un des deux types d'une balayette et se retourna face à l'autre avant de se jeter sur lui en se rendant dix fois plus lourde. Elle sentit tous les os du type craquer, du sang lui éclaboussa un peu le visage. Le temps qu'elle n'annule son pouvoir, l'autre s'était déjà relevé et lui lança son couteau qui traversa la cascade de cheveux, lui estafilant la joue. Aleks se releva enfin pour faire face au type désarmé qui hésita un instant avant de prendre la fuite. Au moment où elle l'attrappait elle sentit le souffle chaud se diriger vers elle. Elle pivota autour de l'homme qui se fit brûler à sa place, elle l'entendait hurler et se débattre sans relâcher sa poigne, puis quand le souffle s'était tari, elle le lança sur le dernier qui l'esquiva facilement avant de s'enfuir. Elle sortit un couteau de sa poche et le lança. Il allait tellement vite que le pauvre homme se le reçut dans le dos avant de l'entendre venir. Elle se précipita vers lui pour le finir et lui trancha la gorge.
Un peu essoufflée, elle se frotta la joue, la blessure la chauffait. Elle n'était pas profonde, mais c'était ce genre de blessure qui faisait le plus mal.
Elle n'osait pas vraiment regarder le carnage, un peu honteuse d'avoir fait autant de dégâts. Malheureusement son pouvoir ne faisait pas spécialement dans la dentelle. Elle souffla un grand coup avant de se diriger vers l'endroit où elle devait rejoindre Cyana dans une heure. Elle se mit à faire son footing afin d'être certaine d'y être à temps. C'était à une trotte de l'endroit où elle se trouvait...

Cinquante minutes plus tard, essoufflée, elle avait rejoint le taudis d'un autre arrondissement. Au bord d'un canal secondaire, sur un banc, une silhouette sombre attendait. Ragaillardie, elle s'élança en couinant.

Cyanaaa~

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Aleksandra Vodoleïev
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Cyana Rohan
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MessageSujet: Re: Paris la nuit...   Ven 2 Mar - 11:13

Cyana attendait au lieu de rendez-vous qu'elle avait prévu avec Aleksandra. Il s'agissait d'une rue un peu plus fréquentée, et fréquentable, que celles qu'elle avait parcourues précédemment.
C'était un petit coin assez tranquille, plutôt joli, avec des arbres et deux bancs publics. Cyana s'était assise sur l'un d'entre eux et attendait patiemment. Un lampadaire dont l'ampoule était en fin de vie clignotait au-dessus d'elle, la baignant dans une lumière fade.
Cette scène lui en rappelait une autre, quelques temps auparavant...Une jeune fille, une cape, des yeux rubis, absolument magnifiques...Ce numéro donné, pour un portrait. Elle n'avait pas eu de nouvelles de cette fille depuis. Allait-elle l'appeler ? Elle n'avait pas semblé timide, ce n'était sûrement pas ça qui la retenait. Elle avait peut-être autre chose à faire...
_ Cyanaaa...
Le son de cette voix si familière, si chère à son cœur, fit réagir la jeune Inquisitrice qui se releva d'un bond de son banc, toute pensée oubliée. La seule chose, la seule personne qui comptait à cet instant, était sa Sachenka, qu'elle retrouvait enfin. Elles s'étaient séparées peu de temps, à peine deux heures, mais Cyana avait horreur de ça. Il pouvait se passer n'importe quoi en deux heures, des événements tragiques, irréversibles. Elle pouvait perdre son petit soleil en moins de deux heures, quelques secondes suffisaient amplement.
Bien sûr, Aleksandra était une Inquisitrice, elle savait se défendre, et bien mieux que n'importe qui, mais Cyana ne pouvait se défaire de son inquiétude de chaque instant. Si elle perdait sa Sachenka, elle ne perdait pas seulement son amie, sa coéquipière, sa presque sœur, elle perdait son âme. Sans Aleksandra, elle n'était plus rien. Sans elle, il ne lui restait plus qu'à se laisser mourir, pour espérer la rejoindre le plus vite possible.
Cependant, elle était revenue. Le cœur soudain plus léger, Cyana se leva d’un bond de son banc et attendit que sa Sachenka la rejoigne. La jeune fille trottinait vers elle, elle-aussi visiblement ravie de la revoir.
_ Aleksandra…soupira-t-elle.
Avant de pousser un hoquet. Et un cri.
_ Seigneur, mais que t’est-il arrivé ? !
Malgré la faible lumière dispensée par le lampadaire, la vue acérée de Cyana avait tout de suite noté des détails affolants : l’une des manches du vêtement de sa Sachenka était roussie, et sur son si magnifique visage, une horrible balafre barrait sa joue. Balafre qui saignait encore un peu. Cyana rejoignit sa moitié en deux enjambées colérique et effleura du doigt la joue blessée avant une sérénité qu’elle était bien loin de ressentir en cet instant.
_ Qui t’as fait ça ? Demanda-t-elle sèchement. Je vais lui faire sa fête. Il n’aura pas assez du temps que je vais passer à lui faire payer son geste pour le regretter. Dis-moi.
Tout en parlant, Cyana avait retiré un mouchoir de sa proche - les prêtres disaient souvent qu’une demoiselle bien élevée devait toujours avoir un mouchoir dans sa poche, et elle obéissait - et le passer avec délicatesse sur la joue de sa Sachenka, essayant d’éviter au maximum de lui faire plus mal qu’elle ne devait déjà avoir. Cyana était plus qu’horrifiée, encore plus qu'en colère. Il n’y avait pas de mots pour décrire son état. Elle avait eu raison de s’inquiéter, elle le savait. Elle ne devait plus jamais laisser sa Sachenka toute seule, c’était hors de question à partir de maintenant. Après tout, elles avaient carte blanche pour mener leur mission à bien, elles n’étaient pas obligées de se séparer.
Non, plus jamais elle ne laisserait son petit soleil vagabonder toute seule quand elles étaient en mission. Il n’en était plus question, il en allait de sa santé mentale.
_ Alors ? Insista-t-elle.
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