A Paris se joue une pièce de théâtre macabre dont vous êtes les acteurs...
 
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 Bringin' Sexy Back

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Narcisse Roméa
Sans contrefaçon, je suis un garçon
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Messages : 135
Date d'inscription : 09/09/2011

MessageSujet: Bringin' Sexy Back   Ven 9 Sep - 22:27

ROMEA NARCISSE


Humain


Spoiler:
 

1. LE PERSONNAGE

Nom : Roméa
Prénom : Narcisse
Sexe : Au choix
Date de naissance : 12 Juin 1997
Âge : 23 ans
Attitude face aux mutants : Narcisse lutte pour la survie des mutants, ne croit pas en la religion, a toujours trouvé le pape con et prétentieux et sait que dans l’Histoire avec un grand H, les génocides au nom de Dieu n’ont jamais rien apporté d’autre que le deuil. En plus, se battre au profit de la veuve et de l’orphelin c’est grave son trip. Ouep.

P hysique :

« Hé, c’te membre a oublié de remplir le champ « Sexe » ! Tiens, elle écrit quoi, là ? »

    Narcisse est atteint du syndrome de Klinefelter. En gros, il s’agit d’un individu qui a décroché le gros lot à la loterie génétique. 47 chromosomes au lieu de 46. Le bonus ? 1 Chromosome X. Et résultat ? Un garçon « banal » avec un supplément poitrine. Les bijoux de famille et les nénés, si ça ce n’est pas être gâté par la vie… Oui quoique bon, les railleries ont fini par fuser, mais nous aborderons la question plus tard.

    Vous l’aurez compris, cet humain est partagé entre les deux sexes. Et finalement, le hasard a décidé de l’enfoncer encore plus dans ce flou identitaire en le dotant d’une apparence plutôt androgyne, avouons-le. Le visage anguleux sans faire dans la poupée Barbie, des formes certes féminines, mais aisément camouflables (et inversement faciles à souligner si le besoin est) telles qu’une taille serrée, une poitrine entre le bon A et le moyen B et des jambes fines. Essayez d’imaginer un homme et une femme bien portants comme on les voit sur les illustrations de médecine, mélangez les deux et vous devriez avoir une silhouette assez ressemblante. De grande taille, les muscles sont présents, mais toujours discrets. Narcisse a l’air de s’être fait à sa dualité et sait même l’exploiter à son avantage, sachant en une tenue et une coiffure passer pour un garçon ou une fille.

    La coiffure, parlons-en. D’un châtain aussi naturel que celui de ses yeux, de la parfaite longueur court-fille et long-garçon. Là encore, dépendant de l’envie du moment, ils peuvent être tout simplement ébouriffés à la mode « mauvais garnement » ou parés d’accessoires colorés, quand ils ne sont pas totalement recouverts par des perruques (presque toutes de sa couleur naturelle : pas souvent le temps de se teindre les sourcils en prime, bien qu’en accord avec sa maladie il ait une pilosité peu élevée). Maître du déguisement, sa chambre est telle que la rêvent beaucoup de petites filles (et de grandes aussi) : des murs entiers de vêtements, de maquillage et d’autres accessoires. Sa passion n’est pas forcément la mode, juste les déguisements. D’ailleurs à fond dans les coups de théâtre, mais pas forcément dans l’art de jouer la comédie, il n’est pas rare que d’autres tenues se cachent sous celles arborées, histoire de pouvoir craquer ses chemises en un mouvement de bras et révéler un tout autre style en dessous, à tout moment de la journée, et partout. Ça met l’ambiance en plus.

    En fait, tout va bien pour Narcisse. Totalement assumé(e), je vous dis.

C aractère :
    Assumé(e). N’insistez pas, puisque je vous le dit. N’allez pas chercher ici la marmaille traumatisée (quoique, cela a réellement changé sa vie) puisque vous ne la trouverez pas. Narcisse est totalement bien dans son corps et bien dans sa tête. D’ailleurs « Narcisse », ce prénom lui va bien. Enfin non, contrairement au Narcisse de la mythologie, le nôtre n’est pas amoureux de lui-même, mais simplement complice avec lui-même, ce qui n’a rien à voir. On peut tout de même peut-être les comparer dans le fait que l’amour du premier est à peu près aussi intense que la complicité du second. Alors du balais les fangirls, on ne fait pas du selfcest avec mes personnages, non mais oh. Cette complicité s’accompagne d’une exubérance à toute épreuve, d’une confiance en soi débordante et d’un charme tout à fait personnel.

    En effet ici, Narcisse est ici employé à l’un des sens le plus lointain ; le mythe (bien que l’on puisse également donner sens à son étymologie « sommeil », qui peut correspondre de manière tout à fait particulière et poétique à son travail). Rien à voir avec la douce fleur immaculée qui porte ce nom (elle aussi présente dans le mythe, il faut bien le dire) : parce que la douce fleur, elle n’est pas si douce, et pas si blanche, ni même parfumée. Ses origines assez particulières en font un être doté de ce qu’on pourrait appeler une féminité virile. La grande classe, en fait. Son caractère n’est pas forcément mauvais ou susceptible et sont même conservées une part de raison et même d’impressionnante maturité, même pour quelqu’un de la vingtaine. Vous savez, ces gens qui s’allument un cigare sous la lune dans une réflexion silencieuse, avant de vous claquer votre inexpérience à la gueule tout en passant pour la personne la plus respectable et classieuse au monde en une phrase. Ca, c’est le summum virilesque atteint, aux côtés d’une aura féminine en prime, tant dans ses manières maniérées et langoureuses que dans un côté tout à fait maternel qui dégagent un côté assez sexy mais en même temps tellement classe que personne ne voudrait y toucher. Et vous faites bien.

    Là où la fleur s’en prend vraiment, mais alors vraiment plein la gueule, c’est sur la politesse. Oh, les clients on les accueille avec le sourire, mais si quelqu’un cherche des noises ou se fait trop collant il risque d’apprendre une flopée de nouveaux mots et de nouvelles expressions. Son cœur ne renferme pas l’âme d’un écrivain ou d’un poète, mais pour les vulgarités, non seulement son répertoire de grossièretés n’est pas négligeable, mais son imagination semble faire un carton en ce qui concerne l’invention d’insultes sur le vif du sujet. En temps normal et en public, Narcisse est quelqu’un de tout à fait maîtrisé et maniéré, ne vous inquiétez pas. Mais tout comme deux sexes opposés se bagarrent en lui, il ne sait pas faire de « l’entre-deux ». Si vous dépassez les bornes, vous allez vite vous trouver face à une furie hors d’elle, qui n’hésitera pas à vous tabasser de manière très foutoirde. Ne cherchez pas la classe et la maniéritude dans sa façon de se battre. Une seule chose compte : blesser l’adversaire et lui rentrer dans le crâne que BORDEL DE MERDE TU M’CASSES LES COUILLES ENCULE VAS NIQUER TA PUTAIN DE MERE. Voilà. C’est encore ce qui exprime le mieux ses pétages de plombs. Non, ce n’est pas par pulsion sadique, ou peut-être si, mais en tout cas ce n’est pas à proprement parler un dédoublement de la personnalité. C’est juste que quand on le fait chier, on le fait chier. Et puis c’est tout. Donc que les chieurs aillent se faire chier dessus.

    Oui promis j’arrête mes insanités. Ou pas.

H istoire :

    Paris. Avant de devenir un refuge pour mutants et de sombrer dans la déchéance avec le reste du monde, Paris était une belle ville. La capitale, la plus grande, la plus peuplée, la plus belle, la plus active de toute la France. Une capitale à l’atmosphère classique, à la culture florissante. Oui, Paris la romantique, Paris la cultivée…

    … mais aussi et surtout Paris et ses quartiers chauds. Les cabarets déshabillés et boîtes de strip-tease, les bars louches, les fleurs du trottoir qui attendent les voitures, les casinos et machines à sous… Comme toute célébrité, Paris a ses honteux petits secrets. Honteux ? Comment lui en vouloir, ce ne sont que des jeux d’adultes après tout, on ne fait rien de mal, ça fait partie du charme, des interdits, de la passion. C’est profiter d’être un adulte…

    C’est pourtant dans un quartier comme celui-ci que naquit Narcisse. Oh non, n’allez pas vous faire des idées. Sa mère n’avait pas vendu son corps sous le poids de ses dettes, ni même son père d’ailleurs. A dire vrai, la famille avait une source de revenus qui lui suffisait à se maintenir à la limite de la précarité. Quant au mari, il était fou amoureux de sa femme, et inversement. Et puis, parler de naître dans un tel endroit est un peu idiot en réalité : la naissance a eu lieu dans une maternité comme celle de tout le monde (enfin presque de tout le monde). Pourtant, c’est vrai que Narcisse a passé toute sa vie dans cet endroit : le couple avait pour entreprise un vrai cabaret déshabillé assez populaire, il faut l’avouer. Mais les revenus étaient loin d’égaler les grandes boîtes, la famille logeait dans des petits appartements juste au-dessus.

    Alors, choqué le gamin ? Pas le moins du monde. Depuis aussi loin que ses souvenirs ne lui permettent de remonter, papa et maman ont toujours eu un langage, des manières et une vision des choses un peu vulgaire, et le gamin, eh bah il a tout repris. Contrairement aux mauvaises langues parisiennes, ce n’est pas pour autant que c’étaient de mauvaises gens, leur fils n’a jamais été maltraité, et presque toutes les petites perversités qui lui sont tombé sous les yeux, c’est lui qui est allé les voir, ce ne sont pas elles qui se sont postées sous ses yeux. Enfin, le milieu avait certes des prédispositions suffisantes à l’inciter, d’accord. Toutefois, il n’a certainement pas eu une enfance tragique. Particulière, certes, mais pas tragique. Ce n’est même pas devenu un détraqué sexuel harceleur. Faut pas croire, sa famille a un sens de l’honneur très développé. Les demoiselles (et les messieurs) qui travaillent chez eux viennent de leur plein gré et sont payés très justement. Il n’y a pas de prostitution camouflée sous leur enseigne, les types qui ne savent pas se tenir, on les fiche dehors. Ceci expliquant donc au passage le refus de l’aîné de se laisser marcher sur les pieds.

    Aîné ? Ben oui, Narcisse n’était pas un fils unique. Quatre ans après sa naissance, des jumeaux vinrent lui servir de petits frères : Barry et Benjamin. Deux têtes à claques assez turbulentes. Comme tout frère, l’aîné passait son temps à chercher des problèmes aux cadets, et ceux-ci se défendaient comme ils pouvaient. D’un naturel turbulent, les trois gosses se lançaient à fond dans n’importe quel sport pour être le meilleur. A treize ans, deux ans avant l’éclipse (innocentons-la un peu, celle-là) s’opéra un « bouleversement de la life » comme on en voit rarement.

      - Matrone, matrone ! » C’est toujours comme ça que les enfants appelaient leur mère. C’est comme ça qu’ils l’avaient toujours vue être appelée en fait.
      - Je suis occupée, allez donc vous faire foutre ailleurs. » Non, elle n’était pas de particulière mauvaise humeur aujourd’hui.
      - Mais si, mais si, mais on a quelque chose d’important à dire là ! Ramènes-toi ! »
      - Mais qu’est-ce que vous avez encore fait comme conneries, bande de petits chieurs ? »
      - Non, mais c’est pas nous. C’est Narcisse. »
      - Ouais. Il a des nénés. »

    La réaction de la mère fut indescriptible. En fait, elle ne les crut tout simplement pas, mais ce délire était tellement parti loin qu’elle était en train de se demander qu’est-ce qu’ils essayaient de faire pour embêter leur frère. Et pourtant…

      - Hé les clones, j’vous avais dit de pas le répéter, ‘culés ! »
      - Narcisse il a des nénés-euh ! »

    Comme la preuve d’un miracle des dieux (c’est le Vatican qui serait content, tiens), ce frère débarqua dans la cuisine à ce moment-là, à la poursuite des deux terreurs, vêtu d’une simple serviette autour du corps, les cheveux et les jambes encore trempés. Mais surtout, surtout, ce qui attira le regard de la matrone c’étaient les deux bosses sous la serviette qu’elle ne s’attendait vraiment pas à trouver sur son… fils ? Pourtant pas de doute, depuis la naissance, quand elle lui faisait se laver, il n’y avait jamais eu de méprise à avoir quant à son « appareil reproducteur ». Des gens à poil, femmes comme hommes, elle en avait vu, et elle était pourtant certaine de ne plus être en mesure de les confondre…

      - Hep, toi, lâche les danseuses deux minutes ! Viens-voir not’ rejeton, un moment, j’crois qu’on devrait prendre rendez-vous chez un médecin, là. »

    Et en effet, après quelques examens médicaux, à peine deux semaines plus tard, le verdict de la trisomie tombe. Avec un air conciliant, le docteur leur appris qu’ils pouvaient « traiter les symptômes » et faire en sorte que môssieur reste un vrai môssieur au regard d’autrui. Quelques injections de testostérone et une opération pour retirer le surplus de graisse sous les tétons et tout paraîtra comme si de rien n’était.

      - Non merci. »

    Nié ? Il n’avait que treize ans à l’époque, je le rappelle. Et malgré qu’il fût au départ peu rassuré (il avait gardé le secret pendant un an avant d’être surpris par ses cadets), il s’était mis à apprécier la situation. Ça faisait de lui quelqu’un de spécial, comme un parti particulier, pas totalement un garçon et pas totalement une fille non plus. Et vous avez le droit de trouver ça dérangeant, mais ça le tentait vraiment. Alors au final, on laissa comme ça. Les charmantes danseuses (et danseurs. La bâtisse prit vite une réputation de travestis et de transsexuels, mais cela ne dérangea personne et cela finit même par devenir vrai) et le reste du personnel, ainsi que plusieurs clients, s’en rendirent compte mais personne ne parut réellement gêné. Ça pour sûr, dans leurs églises de couillons au pays des pâtes et des drapeaux blancs il aurait été exterminé, mais ici, dans ses petites rues pleines de chairs et de plaisirs, ça amusait, ça intriguait, ça tentait même. Rassurons tout de même les lecteurs, Narcisse n’aura son premier rapport qu’à 19 ans de manière consentante, il n’a jamais été violé ou abusé. Tentant, intriguant, mais pas provoquant non plus au moins de mettre hors d’eux les pédophiles.

    C’est ainsi que d’abord des soutiens-gorges vinrent trouver place dans ses habits, et qu’un réel goût au déguisement (pour ne pas dire travestissement) pris place dans son cœur, ouvrant la porte à tout le reste de sa monstrueuse collection de vêtements qu’on lui trouve aujourd’hui. Tandis que ses petits frères se mirent au body-building et ressemblent maintenant à de véritables armoires à glace, ses sports de prédilection devinrent la gymnastique et la danse, pour affiner sa silhouette et ne pas ressembler à un thon (les filles, c’est mieux quand ça a les formes plus arrondies que les garçons. Et les garçons efféminés, ça devient la mode). Encore maintenant, sa souplesse n’a d’égal que sa force, toujours héritée de son chromosome Y, et sa précision : son corps est en pleine forme apparemment.

    Les jours passèrent, leur bâtisse commençait à prendre de l’ampleur, les enfants commençaient même à aider au travail, surtout le premier qui restait le futur héritier de l’affaire. C’est là, deux ans plus tard, que leur petit cabaret prit brutalement fin, sous un ciel de feu.

    Son père mourut dans la cohue ce soir-là, comme beaucoup de monde. La panique est meurtrière, savez-vous, les fous tuent au hasard dans la rue, les gens écrasent et piétinent sans le savoir, les voitures perdent le contrôle, les technologies se bloquent. Mille façons de mourir, sa famille ne saura jamais comment celle-ci se passa. Contre toute attente, sa bourrine de mère en tira un grave choc émotionnel et devint paralysée, à l’état de légume, placée dans un hôpital en banlieue de Paris. Elle mourra six ans plus tard, mais déjà à sa paralysie, les enfants se retrouvèrent tous seuls. Paris n’était plus qu’un fantôme. Leur rue, synonyme de plaisir, n’était plus que désespoir. Pas question pourtant de baisser les bras. Âgés de 15 et 11 ans, dans un monde en plein chaos, ils firent preuve d’indépendance. Ils prirent une pension à l’Etat et continuèrent de payer leur bâtisse désormais vide, dans l’espoir de la reprendre une fois en droit de le faire.

    Trois ans plus tard, tout était progressivement rentré dans l’ordre. Ayant officiellement atteint la majorité, Narcisse hérita comme prévu de leur nouvelle bâtisse. Oui, ils eurent beaucoup de succès. Il n’y avait plus de maisons concurrentes, ils étaient devenus le seul petit coin de détente de Paris, peut-être même de France. L’endroit idéal pour faire un doigt d’honneur majestueux à ce vieillard sénile qui pense toujours que Dieu a pris ses crayons de couleurs pour séparer les européens des africains et leur dire que « ils ont la couleur du caca. Donc ils sont pas bien ». Eh ! que croyiez-vous, rien d’étonnant à ce que les gens d’une enseigne rose aient une haine farouche envers ce clergé qui les montre du doigt et les traite de dégénérés sous son bonnet de bain.

    Depuis, Narcisse se fait une joie de garder son majeur levé à la face de l’inquisition en collaborant avec des mutants neutres. De toute façon, ces cathos n’osent jamais entrer, c’est plein de péché de luxure là-dedans (sans parler des deux armoires pas commodes – Ha ha – qui servent de vigiles). Il a donc naturellement finit par faire de ses sous-sols un réel quartier général pour rassembler tous les opprimés. Parce qu’il n’aime pas le clergé. Et parce que lui-même pouvant être considéré comme un « mutant » – bien qu’il ne s’agisse pour lui que d’une simple erreur de ses gènes qui ne savent visiblement pas compter – son devoir lui paraît d’être de protéger tous ces pauvres types qui ont simplement eu le malheur de se retrouver irradiés par un pet de soleil.


2. DERRIÈRE LE PC

Prénom : Lola
Âge : 16 ans
Sexe : Féminin
Pays : France
Pensez-vous être actif(ve) ? Non. Oh, ce n’était pas une question piège ?
Comment avez-vous connu le forum ? D’abord par Aleksandra, mais j’ai patiné longtemps pour trouver une idée de personnage (je vous stalke depuis avant que vous refassiez le forum, ça fait peur hein ?)
Un p’tit commentaire ou une suggestion ? Bon, je me sens un peu forcée de clarifier les choses pour rassurer tout le monde : je vous le jure, je suis quelqu’un de très très très prude, qui a une peur phobique de tout ce qui s’apparente au pornographique et à tout ce qui fait partie du « monde des adultes ». Je me tiens bien loin de tout ce qui est hentaï et je n’ai jamais au grand jamais eu de RP « sexy ». De ma longue carrière de RPeuse je n’ai même jamais eu qu’un seul personnage en couple, et c’était un couple tout mimi kawaii « Kyaah, il m’a regardé qu’est-ce que je fais >//_//< » des deux côtés. Et moi j’dis les couples tout mimi tout kawaii tout shôjô c’est super cool d’abord. Na. *fière d’être douce et innocente*
Que ce soit dans son caractère ou dans son métier, vous n’aurez aucune salacité avec moi en RP. Simplement du fanservice à peine plus Eicchi que ce que l’on pourrait trouver dans un crossover entre Ouran High School Host Club et Hetalia Axis Power (par exemple). Ca ne retire en rien le côté particulier du boulot et de sa bâtisse qui reste un endroit reconnu « pour adulte », mais rien ne sera évoqué en RP. Voyez ça comme une sorte de taverne avec des gens bizarres et un peu éméchés et ça ira très bien.
Tout ça me permet juste de planter un certain charisme au personnage et ne me servira pas à faire des conchoncetés. Je n’apprécie guère le porno’. C’est juste pour donner une petite ambiance et faire de sympathiques petites scènes fanservice. Do not worry.

Quant aux insultes, personnellement je trouve que l’auto-censure leur retire un peu de leur « prestance » (pour moi, une insulte c’est surtout un truc qu’on balance pour montrer la force de l’émotion du moment), mais si cela vous brûle les yeux autant que le SMS peut créer des générations d’aveugle, je recourrai de bon gré à cette auto-censure pour ne traumatiser personne.

Avatar : Tôya/Ludwig de Pocket Monster (ainsi que Black de PMSpécial). Aussi, il est fortement probable que je réutilise des images de Tôko/Ludvina (White) des mêmes séries pour la « version fille ».

3. VALIDATION DES CODES DU RÈGLEMENT

Code 1 : Validé avec plaisir
Code 2 : Par Aleksandra
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Aleksandra Vodoleïev
Grammar Nazi
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Messages : 157
Date d'inscription : 01/01/2011
Age : 24

MessageSujet: Re: Bringin' Sexy Back   Ven 9 Sep - 22:54

Validée *3*

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Aleksandra Vodoleïev
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