A Paris se joue une pièce de théâtre macabre dont vous êtes les acteurs...
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Ecrits en vrac d'un esprit malade

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Riley Mortimer

avatar

Messages : 24
Date d'inscription : 28/08/2011
Age : 25
Localisation : Dans les ruines de mon esprit

MessageSujet: Ecrits en vrac d'un esprit malade   Mar 6 Sep - 14:59

Bon, comme je n'ai pas envie de commencer par des poèmes, car ça fait trop kikootoussa, je vous laisse devant une fanfiction de Dr Who. Bien sûr, si vous ne regardez pas Dr Who, ça passe moins bien. Enfin toujours est-il que ça prend place aux alentours de la 5è et de la 6è saison. Voilà !






Fanfiction : Doctor Who - Soleil Froid
Partie 1


Une voix robotique raisonna dans l'ensemble des compartiments, alors que l'équipage courrait déjà à travers tout le bâtiment, cherchant désespérément d'où provenait le problème.

- Alerte, sécurité compromise. Alerte, sécurité compromise.

Deux fois seulement, puis comme toujours une minute d'intervalle avant que ne raisonne une fois de plus cette voix.

- Capitaine !

La capitaine se retourna, ses cheveux bruns attachés sous sa casquette noire et orange. Son visage était celui de quelqu'un qui essayait de garder le contrôle. La radio dans ses mains laissait entendre le son désespérant des fréquences perdues. Personne ne viendrait les aider.

- Capitaine, on a perdu le lien avec 345 et 856.

La capitaine baissa les yeux, et sembla réfléchir au plus vite qu'elle le pouvait.

- Position ?
- 8 et 12.

L'appareil semblait tellement calme que c'en était difficile à croire. Pourtant, la situation était critique.

- Alerte, sécurité compromise. Alerte, sécurité compromise.

L'homme qui était venu prévenir la capitaine, en tenue noire et orangée de mécanicien, les cheveux courts et noirs, ne put se retenir de hurler.

- Faites taire cette machine !

Elle se tourna vers un gigantesque écran, tout un pan de mur lui était attribué. Elle posa son doigt sur les fiches de 345 et 856. Deux mouvements des mains, et un plan du gigantesque vaisseau qu'elle commandait apparut. Elle appuya sur deux parties du vaisseau qui devinrent grisées.

- Capitaine ?
- Je crois que nous n'arriverons jamais à destination.

Un bruit métallique sur une des portes se fit entendre. La capitaine appuya sur l'interphone.

- Identifiez-vous.
- Je suis le Docteur, répondit l'écouteur.

La capitaine et le mécanicien se regardèrent.

- Ce n'est pas un nom. Identifiez-vous. 567 ?
- Non, le Docteur.



-----------------------



A l'intérieur du TARDIS, Amy et Rory avaient suggéré à leur hôte l'idée d'enfin pouvoir se reposer sans avoir à affronter de monstre ou de créature quelconque venue tout droit des mythes et légendes de l'univers. Le Docteur continuait sa danse habituelle autour des commandes du TARDIS, tout en parlant.

- Des vacances, vous les humains, des vacances. Je n'aime pas les vacances. Si j'aime les vacances, mais quand il y a des choses à faire. Des vacances, ça nous ferait du bien. Les plages de neige brûlante de la planète Valenturia 7 ? Non, non, bien trop banal.

Il fit trois pas de côté, baissa un levier, regarda l'écran, pressa deux boutons, avant de tourner une manivelle.

- Ou bien simplement Londres ? Non, pas Londres. Pas de bonne plage à Londres. Vous voulez aller à la plage ? La Montagne ! Oui, de la marche et des grottes sur une planète à la terre bleue. Et des vaches de l'espace. J'adore les vaches, très sympathiques quand elles sont bien nourries.
- Parce que vous parlez au vaches ?
- Pas vous ?

Il donna un coup de pied dans le socle du poste de commandes pour une raison qui ne regardait que lui, et baissa un autre levier, avant de vérifier l'écran. Le TARDIS stoppa lentement de souffler. Il avait atterri.

- Voilà ! Là, ce sera bien.

Le Seigneur Du Temps sauta les marches et ouvrit la porte. Des armes se braquèrent sur lui. La capitaine le menaça du regard, alors que le mécanicien tremblait bien plus qu'elle. Amy et Rory avaient suivi sans réfléchir et se retrouvèrent face à ces soldats aux couleurs assez inhabituelles.

- Identifiez-vous.
- Je suis Le Docteur.

Le silence régna dans la pièce.

- Comment ça, Le Docteur ? Vous êtes LE Docteur ?
- Le seul, l'unique. Enfin je crois. Je n'ai jamais été sûr d'être vraiment le seul moi. Mais je suis Le Docteur.

Un homme vêtu comme s'il sortait d'un film de pirates, mais sans le moindre couvre-chef apparut derrière les deux militaires. Il avait les cheveux bruns assez courts, le visage fin et âgé de la quarantaine. Il brandit un engin vers l'équipage du TARDIS. Le son que la chose émit lorsqu'il l'utilisa, en même temps que sa lumière orangée, ne laissa aucun doute. Le visage du Docteur s'illumina.

- Un tournevis sonique !

Il en oublia les armes et regarda l'engin qui le braquait.

- Belle fabrication, bien qu'un peu trop moderne à mon goût. J'aime bien quand les tournevis soniques sont un peu vieillots. Ou qu'ils font stylo, ou couteau Suisse. Qui êtes-vous ?
- Je suis Le Docteur.
- Non, JE suis Le Docteur.

Amy et Rory échangèrent un regard aussi effrayé que dubitatif. Comment était-ce seulement possible ?

- Vous ne pouvez pas être Le Docteur, dit Amy. Parce qu'il n'y a qu'un seul Docteur.
- Oui, et c'est moi, répondit le pirate des temps modernes.
- Non, non, non, c'est simplement impossible, s'exclama le 11ème Docteur. Regardez, ceci est mon TARDIS. TARDIS, Seigneur du Temps, tournevis sonique, je suis Le Docteur.
- Et mon TARDIS est ailleurs dans le vaisseau, j'ai simplement eu quelques problèmes avec l'équipage.
- Ah, vous aussi ?

Le propriétaire de la boîte bleue pointa de son tournevis sonique le Docteur face à lui et lut le résultat.

- Ca ne se peut pas.
- Et pourtant !
- Des résidus de radiations Sertas dues à des voyages temporels.
- N'est-ce pas, j'ai le même résultat sur vous.
- Impossible.
- Et pourtant !
- Quelle planète est habitée uniquement par des Ficus ?
- Parbafan. Quelle planète tourne 4 fois sur elle-même avant de commencer à faire le tour de son soleil ?
- Lutarg-hek-aglabaxou ! Quelle planète a été créée de toute pièces par ses propres habitants ?
- F-45 !

Les deux se rapprochaient de plus en plus, jusqu'à pouvoir sentir le souffle l'un de l'autre. Le Docteur scruta les yeux de son interlocuteur. Ils parlaient en chuchotant presque.

- Qui a créé les Daleks ?
- Vous ne pouvez pas savoir ça. Je l'ai vaincu, et vous n'étiez pas là.
- Je l'ai vaincu, et c'est vous qui n'étiez pas là.

Les deux doutant des dires de l'autre répondirent en même temps, et formulèrent la même phrase.

- Davros, HA !

L'hôte d'Amy et Rory fit un tour sur lui-même.

- Nous avons donc un problème !
- Oui, lequel d'entre nous...
- ... Va-t-on appeler Le Docteur ?
- ... Est le vr... Quoi ?
- Eh bien oui, on ne peut pas être tous les deux Le Docteur, sinon ça va vite devenir insupportable, surtout avec cette manie qu'ils ont à toujours appeler "Docteur ! Docteur !" en cas de problème. Même sans problème. Je n'aime pas les problèmes. OH ! Le numéro ! Je suis le 11ème, vous êtes le ?
- 11ème.
- Ca ne se peut pas ! Vous venez forcément après moi !
- Non, je pensais justement le contraire.

Les deux membres de l'équipage ainsi que les amis du Docteur ne savaient pas vraiment quoi dire. Et le dialogue entre ceux qui étaient apparemment tous deux Seigneurs Du Temps fut rompu par un bruit qui ne laissa personne indifférent. Lentement, une cabine téléphonique du 21ème siècle, mais aux vitres teintées apparut à côté du TARDIS. Sa porte s'ouvrit lentement.

Un homme en sortit, habillé d'une veste en cuir et d'une chemise blanche, ainsi que d'un jean, les cheveux blonds ramenés en arrière. Il sortit de là avec un grand sourire, et enfila une paire de lunettes de vue.

- Oh. Je crois que ce n'est pas du tout la boutique de souvenir des lagons d'argent de Lutarg-hek-aglabaxou.

Tous les regards se tournèrent vers le nouvel arrivant. Il leur adressa un sourire charmant.

- Bonjour. Je suis Le Docteur. Ah, et voici Jenny.

Une jeune fille aux cheveux châtain clair sortit de ce qui semblait être un autre TARDIS et esquissa un geste de salut et un sourire inquiet. Le Docteur à la boîte bleue courut vers le nouvel arrivant.

- Non... Non ! Non ! Non ! Non !

Il le fixa tout en remuant son tournevis sonique devant lui. Une fois de plus, le résultat fut probant : il était en face d'un voyageur temporel, et il était aisé de le voir dans son regard. La capitaine profita d'un bref silence pour reprendre le contrôle.

- Excusez-moi de nous épargner votre QCM rituel, mais nous avons besoin de notre docteur ici.
- Pourquoi, que se passe-t-il, interrogea le Seigneur Du Temps ?
- Oh, rien de bien grave selon moi. Les membres de l'équipage sont attaqués par ce que je pense être une forme de vie gazeuse, répondit le Docteur en habits de pirate.
- C'est à dire ?
- En réalité, ils deviennent des créatures dénuées de toute conscience.

Le troisième Docteur se joint à la conversation.

- Ce n'est pas plutôt un Tetralonzenone A ? Vous savez, aux environs de 87ème siècle, sur Terre, ces humains...
- ... Qu'on a pris pour des morts-vivants mais qui étaient en fait...
- ... Soumis à une maladie paralysant la majeure partie des capacités cérébrales, je sais. Mais je pense pas, regardez. Le mode de contagion n'a rien à voir, sans parler du temps d'incubation quasiment inexistant.

Lorsqu'il avait dit de regarder, le Docteur en habits de corsaire avait commencé à se diriger vers le grand écran mural. Au lieu de le toucher, il y pointa son tournevis sonique. Un écran de surveillance apparut. On y voyait des hommes, habillés de façon très uniforme, mais aux couleurs oranges et bleues, immobiles, les yeux dans le vide. Ces personnes levèrent la tête très lentement vers la caméra.

- Ils nous regardent, murmura le Docteur.
- Non, ils regardent la caméra, surenchérit Amy.
- Non. Ils nous regardent, Pound.

Les militaires malades restèrent immobiles, à fixer les trois Docteurs, leurs assistants, la capitaine et le mécanicien. Le Docteur le plus récemment arrivé fit volte face et sauta à pieds joints devant une porte. Il y passa son tournevis sonique, de couleur argenté, couvert de symboles et assez massif, éclairant la porte d'une lumière bleue. Il lécha ensuite très brièvement la-dite porte.

- 16ème millénaire, vaisseau d'origine humaine...

Il courut devant la capitaine et scruta sa tenue, militaire mais noire et orange de toute part.

- La mission Soleil Froid ! HA ! Vous êtes le capitaine 310 !
- En effet...
- Haha ! Magnifique ! Magnifique !

Les deux autres Docteurs se retournèrent, alors que le troisième exaltait.

- La mission Soleil Froid ? Vraiment ?
- La mission Soleil Froid... Cette mission, merveilleuse. J'ai croisé un soleil froid une fois, mais ce n'était pas vrai. Mais celui-ci est vrai cela dit. Je crois. Je ne sais pas tout.

Jenny courut à côté de son Docteur, l'ami d'Amy et Rory parlait en faisant sauter son tournevis d'une main à l'autre.

- Mais Docteur, c'est impossible qu'un soleil soit froid, s'exclama Jenny !

La réponse provint du Docteur aux airs quadragénaires.

- En fait, il n'est pas vraiment froid, intervint l'autre Docteur, mais tu sais comment sont les terriens. Ils aiment les noms de missions qui frappent. Ils sont fiers comme ça. En fait, il s'agit d'un soleil dont la température est la même peu importe sa distance. Donc ça ne grimpe pas lorsqu'on l'approche, étrangement.
- Vous voulez dire que dehors ?
- Il ne fait pas plus de 40 ou 50 degrés, expliqua le troisième Docteur.

Le Docteur de la boîte bleue se campa devant l'écran mural, d'où le Docteur aux airs de corsaire n'avait pas bougé. Amy s'installa à côté de lui, tandis que Rory restait hébété, incapable de savoir quoi faire.

- Sauf que quelque chose ne se passe pas comme prévu.

Amy chuchota au Docteur ses doutes sur le fait que les humains se présentaient par un numéro.

- Ce sont leurs matricules, Amy. Les humains ne s'appellent plus par leurs noms dans les missions militaires et le milieu professionnel depuis environs 400 ans.

Il passa le tournevis sur l'écran mural.

- Non, 500. 500 ans. Peu importe. Quand est-ce que ça a commencé cette épidémie ?
- Le premier patient fut 734, au niveau de la planète Offt 67.
- Offt 67. Très joli paysage, mais les habitants sont très désagréables. Et donc ? Qui est 734.
- Il tenait à jour le journal de bord, et était également le régisseur des télécommunications. Nous avons dû isoler son compartiment, et...
- ... Et sans son compartiment, impossible de joindre votre bonne vieille planète pour demander de l'aide.

Le Docteur à la veste de cuir leva les yeux regarda les membres de l'équipage, se détournant de sa lecture des dossiers qu'il avait sous la main. D'une voix étrangement compatissante et douce, il prononça les mots qui définissaient la dure réalité.

- Vous êtes seuls dans l'univers...
- C'est ce que je préfère, aucun militaire chevronné pour nous hurler qu'il faut sauver l'or et tuer les hommes. Bon !

Le Docteur à la boîte bleue se dressa, et pointa son tournevis vers une porte.

- Dites-moi, 310, comment se propage le virus ?
- Par le toucher, apparemment.
- Bien. Amy, Rory, vous restez ici.

Le son du tournevis sonique raisonna dans la pièce, et la porte s'ouvrit devant le Docteur. Il rangea son instrument dans sa poche intérieure et s'engouffra dans le couloir. Amy voulut le poursuivre, mais Rory la retint.

- Il nous a dit de rester ici !
- Et depuis quand on fait ce qu'il dit ?
- Mais...

Elle se dégagea et partit à sa suite. Le troisième Docteur eut un sourire qui prit tout son visage, et il les suivit également en courant. Le dernier Docteur et Jenny restèrent ici et suivirent leur progression via les caméras de surveillance.

A SUIVRE...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lsn.servhome.org/
 
Ecrits en vrac d'un esprit malade
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» LE PRESIDENT EST TROP VIEUX ,TROP MALADE TROP COQUIN POUR L''EXIL ET LA RETRAITE
» mais il est malade !!
» le chef est malade......(pv fumée et la lieutenante ^^)
» Je deteste etre malade
» quand le travail rend malade

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Lupus Dei :: HORS RPG :: Clavardage :: Ecriture-
Sauter vers: